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Texte de Danie Blais
Service des communications

Louis Beaulé

Louis Beaulé est commandant avion d'affaire au SAG. Il pilote un Challenger CL-601. Le SAG possède aussi des avions de modèle Dash-8.

« Piloter, c’est passionnant. Les grands espaces, la puissance de ces gros oiseaux de métal, l’immensité du ciel et parcourir le Québec en quelques heures », de commencer le commandant Louis Beaulé, en poste au SAG depuis 1999. « Je suis toujours impressionné de voyager entre Montréal et Québec en vingt minutes, tout en sauvant une vie précieuse », ajoute-t-il en souriant.

Louis Beaulé en marathon.

Le sport que pratique Louis Beauté lui permet, pour reprendre ses mots, d'avoir encore de l'énergie pour passer au travers des nuits qui ne sont pas évidentes.

Lors d’un vol, j’ai eu à atterrir alors que la roue de nez n’était pas complètement déployée. L’atterrissage a été rude… C’est dans ces moments que l’on est content d’avoir un bon entraînement, ce qui nous permet de garder notre calme et bien agir.                                                

– Louis Beaulé

Malgré cette décennie à protéger la vie des gens, Louis Beaulé s’étonne encore que son travail, et celui de ses collègues, soit méconnu : « La majorité des gens ignorent le service que nous offrons, et pourtant, il est si essentiel. Nous sommes tout de même un peu mieux connus en région, car c’est cette population qui est desservie par nos services 24 heures sur 24, 365 jours par année. » Or, il ne souhaite à personne de faire un vol avec un pilote du SAG, « car ça signifierait que vous êtes malades. On vous aime en santé », ajoute-t-il avec bonté.

L’équipe du Journal SFPQ a voulu savoir ce que le commandant aimait de son travail entre les nuages. Ce à quoi il a répondu : « Nous sommes une petite équipe, donc on se connaît tous, quoiqu’on ne travaille qu’a deux à chacun de nos quarts de travail. Et j’aime ce travail qui change tout le temps; même lorsque la destination de vol est souvent la même, le vol, lui, n’est jamais identique : la météo, la ou le collègue ou l’équipe médicale est différent, ce qui rend le travail moins routinier. »

Et dans un siècle, y aura-t-il encore des pilotes d’avion d’affaires? « Probablement que ce poste n’existera plus puisque la médecine aura évolué. Et le transfert de patients ne se fera plus en avion. Je crois que ces derniers risquent fort d’être désuets dans 100 ans! », de terminer M. Beaulé avant de retourner sur la piste, vers son Challenger.

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