Le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) considère que le gouvernement du Québec ne devrait surtout pas reculer sur la cible climatique du Québec et dénonce l’annonce du ministre de l’Environnement Bernard Drainville qui a décidé de repousser de cinq ans l’atteinte des cibles de réduction des émissions de GES, faisant passer l’échéance de 2030 à 2035.
« La conjoncture politique et économique en Amérique du Nord ne vient pas effacer les défis de l’urgence climatique. Plutôt que d’essayer d’imiter les pays qui prennent du retard dans la transition écologique de leur économie, le gouvernement du Québec doit s’assurer d’avoir une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) cohérente avec les cibles scientifiques », souligne la secrétaire générale du SFPQ et responsable de l’environnement, Karine Dextras-Paquette.
« Au Québec, nous avons la chance d’être dans une position particulièrement choyée pour réussir rapidement une transition juste, et devenir exemplaire à l’échelle mondiale. Au SFPQ, avec des membres au cœur de l’État québécois, nous prenons très au sérieux le défi climatique et la défense de l’environnement », ajoute madame Dextras-Paquette.
Le SFPQ s’est ainsi donné pour mandat de faire pression sur le gouvernement du Québec afin qu’il améliore l’impact environnemental des ministères et organismes de la fonction publique et parapublique, pour une exemplarité environnementale de l’État québécois.
Le Syndicat demande aussi du gouvernement qu’il adopte des politiques publiques favorables à la transition écologique juste, dont l'accroissement de l'offre de services publics et l'offre d'un plus grand nombre d’emplois à faible empreinte carbone et de meilleure qualité, pour toutes les régions du Québec.
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