Comité national des femmes
Le Comité national des femmes (CNF) fait la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes et de leur participation à la vie syndicale. Il agit à titre de comité consultatif auprès des instances et des services du Syndicat.
Composé de 5 femmes élues par le Congrès, ce comité véhicule publiquement les positions du SFPQ dans les dossiers touchant les femmes. Ces membres représentent aussi le Syndicat au sein du mouvement des femmes, à la Fédération des femmes du Québec et à l’Intersyndicale des femmes.
Le comité élabore un plan d’action à chaque cycle d’activités, afin de concrétiser les décisions du Congrès. Mandatés pour 4 ans, ses membres sont libérés 2 jours par mois pour mettre en œuvre ce plan d’action. Le CNF dépose un rapport à chaque Conseil syndical et un autre au Congrès en fin de mandat.
Les membres

- Marie-Claire Baigner est agente d'aide socio-économique au Centre local d’emploi Saint-Laurent, à Montréal. Elle est la présidente de la section 207 — Solidarité sociale ouest. Depuis 2009, elle est ombudswoman. Son engagement au CNF est motivé par le désir d’informer les membres qu’elle côtoie à l’égard des enjeux sociaux concernant les femmes.
- Annie Dallaire travaille au siège social de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). Élue en avril 2008 au sein du comité, elle est la 2e vice-présidente de sa section, déléguée syndicale, répondante jeune et responsable locale à la condition féminine. Pour ce mandat, elle s’engage à œuvrer pour que les femmes soient reconnues à leur juste valeur, tant dans leur milieu de travail qu’au sein de la structure syndicale.

- Jocelyne Robert est agente de secrétariat à la Sûreté du Québec dans la MRC de la Haute-Yamaska. Au sein de sa section Haute-Yamaska (307), elle occupe les postes de secrétaire, responsable de griefs et déléguée. Elle veut travailler à promouvoir l’égalité économique entre les femmes et les hommes et favoriser la représentation des femmes dans les lieux de pouvoir.

- Nathalie Garvin est préposée aux télécommunications à la Sûreté du Québec à Rouyn-Noranda. Au sein de la section 801, elle occupe les postes de présidente, responsable des conditions de travail et de la défense des services publics. Elle est également déléguée de griefs et déléguée. Elle a été élue au CNF en cours de mandat, soit en octobre 2011.
- Claire Vincent a été élue au CNF lors du Conseil syndical de février 2012.
Les initiatives du CNF
Le Comité national des femmes lutte depuis plusieurs années contre le harcèlement sexuel et la violence. C’est grâce à lui que le SFPQ s’est doté d’une Politique visant à contrer le harcèlement sexuel et la violence en milieu syndical au début des années 1990. En vertu de cette politique, une personne qui se croit victime de harcèlement sexuel ou de violence de la part d’un représentant du Syndicat peut déposer une plainte au comité de gestion de la politique, qui interviendra et soumettra ses recommandations à l’Exécutif national.
Contactez le CNF: comite.femmes@sfpq.qc.ca.
Réseau des femmes
Le Comité national des femmes est appuyé par un réseau de représentantes régionales, d’adjointes à la condition féminine et par des responsables locales à la condition féminine. Mis en place au début des années 1980, ce réseau œuvre à l’avancement et au respect des droits des femmes tant dans leur milieu de travail que dans la société en général. Imprégné de valeurs féministes, il défend l’égalité de droits et de fait entre les hommes et les femmes. Une fois par année, le Réseau des femmes se réunit à Québec.
L’Ombudswoman
Le SFPQ a créé un poste d’ombudswoman dont le mandat consiste à s’enquérir des plaintes de femmes membres de l’organisation qui se sentent lésées ou discriminées par un représentant officiel du Syndicat parce qu’elles sont des femmes.
Marie-Claire Baigner occupe présentement ce poste.
L’Ombudswoman ne peut intervenir que dans les dossiers où aucun autre recours n’est possible. Elle peut agir comme médiatrice et peut identifier les problèmes qui nuisent à l’implication des femmes dans l’organisation et suggérer des solutions. L’ombudswoman est nommée par l’Exécutif national sur la recommandation du Comité national des femmes.