Le gouvernement Charest coupable d’avoir négocié de mauvaise foi
Le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) accueille avec satisfaction la décision de la Commission des relations du travail du Québec (CRT) qui blâme sévèrement l’attitude du gouvernement de Jean Charest lors de la négociation du secteur public en 2005. Rappelons que, lors de cette ronde de négociation, le gouvernement avait mis fin abruptement au processus par l’adoption d’une loi spéciale. Dans sa décision rendue hier, le juge administratif Louis Garant conclut que l’adoption, dès le départ des négociations, d’une position ferme à prendre ou à laisser de la part du gouvernement et de son maintien tout au long du processus ne constitue pas une négociation de bonne foi. « À l’époque, nous dénoncions haut et fort ce geste odieux et injustifié. La décision arbitrale vient confirmer que le gouvernement libéral a violé le droit à la négociation, un droit fondamental », explique la présidente générale du SFPQ, Lucie Martineau.
Mandat de grève à l'École nationale de police du Québec
Les travailleuses et les travailleurs de l’École nationale de police du Québec (ÉNPQ), membres du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), se sont prononcés en faveur de la mise en place de différents moyens de pression pouvant mener jusqu’à la grève générale illimitée. Lors d’une assemblée générale tenue cette semaine, les membres ont adopté à l’unanimité un plan d'action qui prévoit la mise en place de plusieurs actions appuyant leurs revendications.
Le personnel de Bibliothèque et Archives nationales du Québec vote pour la grève
Les employées et les employés de Bibliothèque et Archives nationales du Québec se sont prononcés cette semaine en faveur d’un accroissement des moyens de pression pouvant mener à une grève. Les quelque 450 travailleuses et travailleurs, repartis un peu partout au Québec, mais dont la majorité est située à la Grande Bibliothèque de Montréal, ont voté à 89 % pour un débrayage de 24 heures et à 96 % pour des grèves rotatives.
Attribution de contrats au MTQ - Le favoritisme se poursuit
Le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) dénonce à nouveau le système de collusion et de corruption dans l'octroi de certains contrats au ministère des Transports du Québec (MTQ), pour les grandes régions de Montréal et de Laval. Une seconde analyse effectuée par le Syndicat représentant les ouvriers, les employés de bureau et les techniciens du Ministère, démontre l'existence de liens pour le moins étonnants dans l'attribution des contrats du MTQ à des consortiums et des entreprises privées.
Le personnel de la fonction publique demande l’aide des élus de la Côte-Nord
Le président régional du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), Richard Caron, invite les élus de la Côte-Nord à intervenir rapidement auprès du premier ministre du Québec et des ministères concernés afin d’assurer la pérennité des services de proximité et mettre fin à l’exode des emplois. Selon ce qu’a constaté le Syndicat, le personnel de la fonction publique ne cesse de diminuer sur le territoire de la Côte-Nord et les services offerts dans des bureaux locaux et régionaux sont carrément en voie de disparition.
Un cheval de Troie à l’Assemblée nationale: pour un débat public, maintenant!
À l’occasion du témoignage de Pierre Marc Johnson, négociateur en chef pour le Québec de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne(AÉCG), le Réseau québécois sur l’intégration continentale (RQIC) et ses partenaires, ont livré aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, un cheval de Troie haut de cinq mètres, afin d’exiger que le gouvernement Charest révèle ce que cache l’accord et mette en place dans les meilleurs délais les mécanismes pour qu’un large débat public ait lieu au Québec.
Accessibilité des services dans les CLE - Plus facile de rencontrer un médecin qu'un agent !
MONTRÉAL - Le Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ) et le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) sonnent l'alarme quant à l'état actuel des services offerts aux personnes assistées sociales dans les Centre locaux d'emploi (CLE). À la suite des coupures imposées par la réingénierie de Jean Charest depuis son élection en 2003, le MESS a réorganisé sa façon de rendre les services et celle-ci a des conséquences sur les personnes qui font une demande d'aide sociale qui n'ont plus accès à l'agent-e responsable de leur dossier. Ces deux organisations souhaitent rappeler l'indécence de la réorganisation des services qui ne tient pas compte des dures réalités que vivent les personnes en situation de survie quotidienne.
Rémunération des salariés de l’État québécois - Des données préoccupantes
L’étude de l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ) rendue publique ce matin montre que les salaires et la rémunération globale des employés-es de l’administration québécoise accusent toujours un écart par rapport à l’ensemble des autres salariés québécois. Loin de diminuer, le retard salarial des employés de l’État québécois s’est plutôt creusé au cours de la dernière année ; le salaire versé pour un même emploi dans le secteur public est inférieur de 11,3 % en moyenne par rapport au salaire octroyé partout ailleurs. L’écart varie fortement d’un titre d’emploi à l’autre. Par exemple, un ouvrier de l’administration publique accuse un retard salarial de 28,9 % par rapport à un ouvrier du secteur privé.
Le personnel du MESS de Lévis veut garder le contact
Le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) déplore la déshumanisation des services offerts par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS) dans le secteur de Lévis. Hier matin, des manifestants provenant des groupes de défense de droits des personnes sans-emploi ont dénoncé les conséquences néfastes des compressions budgétaires sur la qualité des services offerts par les Centres locaux d'emploi et sur l'accessibilité à l'aide de dernier recours. Le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale a fermé le Centre de Lévis et a régionalisé la gestion des dossiers à Saint-Romuald.
Rémunération des salariés de l'État québécois - L’écart continue de se creuser
L'étude de l'Institut de la Statistique du Québec (ISQ) rendue publique ce matin montre que les salaires et la rémunération globale des employés-es de l'administration québécoise accusent toujours un écart par rapport à l'ensemble des autres salariés québécois. Loin de diminuer, le retard salarial des employés de l'État québécois s'est plutôt creusé au cours de la dernière année ; le salaire versé pour un même emploi dans le secteur public est inférieur de 11,3 % en moyenne par rapport au salaire octroyé partout ailleurs. L'écart varie fortement d'un titre d'emploi à l'autre. Par exemple, un ouvrier de l'administration publique accuse un retard salarial de 28,9 % par rapport à un ouvrier du secteur privé.