SFPQ - Syndicat de la fonction publique du Québec

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Négociations au point mort - Le personnel de BAnQ sort dans la rue

Québec, le 30 octobre 2012– Le personnel de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), représenté par le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), est en grève pour la matinée. Les quelque 450 employés de BAnQ sont répartis un peu partout sur le territoire québécois. La majorité travaille à la Grande Bibliothèque située à Montréal. 

 Le contrat de travail est échu depuis plus d'un an et les négociations avec la partie patronale piétinent. « Le Syndicat a consenti à certaines demandes de l'employeur sans obtenir de concessions de sa part. Devant la position inflexible de ce dernier à la table de négociation, nos membres ont jugé qu'il était temps de hausser le ton », indique Lucie Martineau, présidente générale du SFPQ.  

 Les discussions achoppent principalement sur les demandes salariales et les conditions des employés surnuméraires, affirme le SFPQ. L'employeur a proposé des augmentations de salaire de 0,5 % pour les deux premières années et de 1 % pour la troisième année. Les efforts consentis par la partie patronale pour en venir à une entente sont insuffisants selon le comité de négociation. « En plus de réduire nos demandes salariales, nous avons concédé des avantages que conférait la convention collective précédente, mais de son côté la direction reste sur ses positions », soutient madame Martineau.

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SOURCE :

Éric Lévesque
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1 Commentaire
Michel Bolduc a écrit le :
Message pour M. Guy Berthiaume, Président-directeur général de la BanQ Monsieur, Ce matin je me suis rendu à la Grande Bibliothèque, sous la pluie, pour récupérer un document que j'avais réservé. Quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'il s'y tenait une manifestation importante. Je suis reparti bredouille, encore une fois sous la pluie. De retour à la maison, j'ai appris sur l'Internet que mon incapacité à récupérer le document qui m'attendait était tributaire d'une demi-journée de grève du personnel de la BanQ. Inutile de vous dire que j'étais très irrité! Mais soyons clair, je ne suis pas choqué contre ces employées et employés qui sont sans contrat de travail depuis plus d'un an, mais bien contre vous et votre administration! Si j'ai bien compris, vous offrez à votre personnel des augmentations salariales de 0,5 pour cent pour les deux premières années et de 1 pour cent pour la troisième année. C'est ahurissant et honteux étant donné que l'inflation se chiffre présentement à 2,1 pour cent! J'ai aussi appris que les conditions de travail du personnel surnuméraire sont au coeur du litige. Pour avoir travaillé 32 ans dans une institution que vous connaissez bien, l'UQAM, où les employées et employés surnuméraires sont fort nombreux, je peux sans peine imaginer la nature des conditions de travail des surnuméraires de la BanQ et l'anxiété que doit leur causer la précarité de leur statut. La Grande Bibliothèque est un joyau que je fréquente avec plaisir et assiduité depuis son ouverture, sachant que je peux compter sur du personnel courtois, serviable et efficace. Malheureusement, votre attitude et votre comportement face à votre personnel ternissent grandement l'image que je m'étais faite de la BanQ, notamment au chapitre des relations de travail. En tant qu'usager fidèle de la Grande bibliothèque, je vous demande, M. Berthiaume, de consentir à votre personnel des conditions de travail satisfaisantes et dignes de l'institution réputée que vous dirigez. Respectueusement, Michel Bolduc