Le SFPQ favorise l’équité salariale parmi ses membres. Son équipe de conseillers spécialistes participe à la réalisation des travaux d’équité salariale pour les unités d’accréditation qu’il représente.
En lien avec la Loi sur l’équité salariale, le SFPQ veille également à ce que l’employeur respecte son obligation de maintenir l’équité en fonction des changements pouvant survenir dans l'entreprise après la réalisation du programme d’équité salariale.
» Vous avez besoin d’aide?
Nouvelles Abonnez-vous à nos fils RSS
Toutes les nouvellesLe programme est complété à l’Auberge de la montagne des Chic-Chocs
À la suite du deuxième affichage prévu à la Loi sur l’équité salariale, les travaux d’équité ont été complétés à l’Auberge de la montagne des Chic-Chocs (Sépaq). Ces travaux ont permis d’identifier l’existence d’écarts salariaux pour la catégorie d’emploi à prédominance féminine de « Cuisinier classe II ». Cet écart se traduira, par un ajustement salarial de 7,31 %, rétroactif au 1er janvier 2011 et portant intérêt à cette même date.
Capsules vidéo d’information sur l’équité salariale
La Commission de l’équité salariale a mis à la disposition du public des capsules vidéo d’information sur l’équité salariale. Au total, 7 capsules ont été développées afin d’aider principalement les personnes salariées à mieux comprendre la Loi sur l’équité salariale et ses concepts généraux. Par exemple, on y explique comment des emplois féminins et masculins peuvent exiger des tâches différentes, mais être jugés de valeur équivalente. On décrit aussi globalement la méthode pour évaluer les emplois pour connaître les emplois féminins et masculins qui sont de valeur équivalente dans une entreprise.
Victoire de l'AFPC devant la Cour suprême
Le comité national des femmes du SFPQ félicite leurs homologues de l'Alliance de la fonction publique du Canada pour leur victoire à la Cour suprême du canada concernant l’équité salariale. En effet, le plus haut tribunal canadien a tranché en faveur de l’AFPC le 18 novembre dans une affaire d’équité salariale pour les travailleuses de Postes Canada qui traînait depuis 28 ans.
Une première vague de maintien déferle
En mai 2009, l’Assemblée nationale adoptait le projet de loi 25, modifiant ainsi la Loi sur l’équité salariale. En plus d’imposer une nouvelle date buttoir aux entreprises retardataires et d’assujettir les entreprises qui ont atteint, depuis 1997, la barre des 10 employés, ces modifications apportaient de nouvelles exigences en matière de maintien. En effet, les entreprises qui avaient complété, à temps, leur exercice initial d’équité salariale devaient procéder à l’évaluation de son maintien au plus tard le 31 décembre 2010.